REPONSE A LA LETTRE OUVERTE

Publié le par Syndicat CFTC du CHSA

Il semblerait que nous soyons en phase, je l'espère au vu de votre longue "lettre ouverte". La CFTC n'a pas décidé de défendre le docteur RWAMUCYO en tant que personne mais prône pour une justice sereine.

Loin de nous, la volonté de faire justice dans un sens ou dans l'autre. Le seul but est d'y voir clair, sereinement. On lit tout et son contraire, d'ailleurs cela apparaît dans nos commentaires.

Vous parlez de dossier délicat, je vous rejoins.  Vous parlez de tragédie, je vous rejoins. Vous parlez de génocide, je vous rejoins encore.

Par contre, loin de moi, une prise de position ferme de défense du docteur RWAMUCYO, mais une envie forte que la justice de prononce à son égard. En effet, vous me traitez d'aveugle pour ne pas tenir compte de la décision de la Commission des recours des réfugiés en décembre 2003 pour lui reconnaître la qualité de réfugié dans notre pays.

La CFTC du CHSA a, pour seul objectif, la reconnaissance du droit de présomption d'innoncence avant toute décision judiciaire et ce, quelque soit le motif d'une inculpation. C'est pour cela que nous demandons que la justice puisse sereinement juger le docteur RWAMUCYO.

Vous pouvez juger de notre indépendance quand à la culpabilité ou non du médecin en lisant les commentaires publiés sur le blog, commentaires parfois diamétralement opposés.Nous ne nous érigeons pas en juge et souhaitons que rapidement les tribunaux saisis puissent rendre leur verdict.

Vous ne doutez pas de notre honneteté et de notre bonne volonté. Soyez en remercier, en effet, loin de nous de prendre parti, le seul but avoué dans notre démarche est la demande d'une justice sereine.

Restant à votre disposition,

Veuillez recevoir, messieurs Jean pierre CHRETIEN, Jean françois DUPAQIER et Marcel KALANDA, l'expression de ma sincère considération.

Jean Pierre DROMBOIS

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